vendredi, décembre 31, 2004

Décembre 2004 : nous batifolons dans la neige

Le mois de décembre est un mois de retrouvailles.

Retrouvailles avec la neige, en premier lieu, que je n'avais plus côtoyée durablement depuis de trop nombreuses années, et dont je ne gardais depuis lors que le souvenir fugace de quelques rarissimes apparitions subliminales en région parisienne, au rythme d'une ou deux chutes éphémères par hiver.

Ici, dès le 1er décembre, la neige est au rendez-vous, dans des proportions qui dépassent littéralement mon entendement francilien. C'est bien simple, en un mois, j'ai reçu sur la tronche plus de neige qu'au cours des 33 années qui avaient précédé !
Alors, en avant pour le couplet de rigueur : la neige c'est beau, c'est lumineux, ça donne un aspect festif à l'environnement, bref, ça colle parfaitement avec les fêtes de noël qui s'en viennent à grands pas.
Et la neige, cela réveille l'enfant qui sommeille en chacun... dans mon cas perso, le sommeil est très léger, voire totalement somnambulique, et l'enfant qui sommeille à peine se réveille en sursaut dès les premiers flocons.
C'est avec un enthousiasme aussi spontané que juvénile que nous nous livrons donc, en famille, dès le premier soir, à l'édification dans les plaines d'Abraham de notre premier bonhomme de neige.
Côté technique, ce n'est pas encore ça... on sent le manque de pratique, et ce malgré les bons tuyaux glanés dans les histoires de Caillou de notre petite puce..
Les Québécois pour leur part restent relativement indifférents à cette métamorphose du paysage. A trop voir de neige chaque année, ils sont désormais blasés.
Donc, bien que passablement moche, notre bonhomme trône en maître quasi-absolu, faute de concurrents, sur le parc des champs de bataille.
A la garderie des Loupiots, Velma ne tarde pas à exprimer l'excitation toute française devant la neige fraîche, en initiant une bataille de boules de neige...
Grossière erreur diplomatique (allez faire comprendre ça à un enfant de pas tout à fait 3 ans) !!! Les petits Québécois ne font pas de batailles de boules de neige ! Du moins pas dans l'enceinte des cours de recré.... trop dangereux à cause de la glace qui durcit lesdites boules... formellement interdit...
Ma petite puce s'adapte.
Puisque ses velléités d'enneigement aérien laissent ses petits camarades tristement cois, elle initie un second mouvement de rébellion infantile en exhortant son groupe à l'aider à faire choir la puéricultrice dans la neige... nouvelle initiative mort-née : les autres enfants restent confondus devant tant d'audace indécente, et retournent à des jeux moins turbulents. Pauvre Velma. Nous nous rattrapons donc une nouvelle fois en famille, au travers de canardages intempestifs et irrespectueux (le propre des Français) des bustes et statues qui ornent les plaines d'Abraham...

La neige, ça colle donc aux temps de fêtes de fin d'année, certes... mais ça colle également fortement aux semelles des godasses. Tout heureux que nous sommes d'étrenner enfin nos sages acquisitions vestimentaires d'octobre, nous comprenons rapidement pourquoi la "sloche" n'a pas ici la meilleure des réputations, pourquoi il est préférable de ne pas se tenir trop près de la rue lorsque l'on marche bien peinards sur le trottoir, pourquoi les entrées des appartements se transforment à partir de décembre en pataugeoires boueuses, et pourquoi il est judicieux de se déplacer systématiquement avec un sac contenant chaussures de rechange ou pantoufles, respectivement pour le travail et les sorties chez les amis.... à moins que l'on ne préfère faire l'inverse !

Le mois de décembre est également celui des retrouvailles avec la famille, sevrée de "la gang Mourot" depuis 4 mois (peut-on y survivre, chers amis ?).
Parents et beaux-parents se succèdent donc en une ronde frénétique pendant la période des fêtes, nous fournissant au passage l'occasion inespérée de nous livrer sans tarder à toutes les belles activités hivernales offertes (enfin offertes... c'est à prendre au sens figuré, car en fait d'être offertes, ces fameuses activités ont un coût très immodique) par la belle province, et qui hantent l'inconscient collectif populaire européen (du moins le mien :-))
Dans le désordre, avec les uns ou les autres, nous nous adonnons donc aux joies de la motoneige (c'est bruyant et ça pue, mais c'est vraiment marrant, et même flippant à 90 km/h pour des débutants comme nous), du traîneau à chiens (beaucoup plus physique, et donc crevant, que prévu... c'est qu'il faut les tenir ces maudits Huskys, Malamut et Alaskans), de la pêche blanche (exercice idéal pour les non pêcheurs ou les non patients : les poissons morts de faim mordent très spontanément à l'hameçon malgré la pauvreté de l'appât, et se congèlent instantanément sitôt sortis de l'eau et déposés sur le lac gelé... en plus, la chair des truites arc en ciel est vraiment délicieuse...), aux glissades des terrasses Dufferin (un must, avec d'authentiques vieilles luges des familles en bois, dans un cadre splendide, au bord du St-Laurent), à celles de Valcartier (un autre must : un parc d'attraction intégralement dédié à la glissade gelée sous toutes ses coutures, sous toutes ses inclinaisons, et sous toutes ses trajectoires), à la traversée du fleuve Saint-Laurent (en traversier of course, pas à pied...) à travers les blocs de glaces, de jour comme de nuit, histoire de se donner un petit - et très, très lointain - aperçu des aventures frigorifiantes du Titanic, à la redécouverte des chutes de Montmorency (cf. entrée de septembre.. nous avions prévu d'y revenir en hiver, et cela vaut vraiment le coup) prises dans la glace.

Au titre des activités de saison, nous nous fendons également d'une petite journée de ski sur les pistes de la station dite "Le relais" (l'une des nombreuses stations situées à une demi-heure de route du centre ville de Québec). Là encore ce sont de vraies retrouvailles en ce qui me concerne, car mes dernières aventures sur des pistes (pyrénéennes) remontent à une quinzaine d'années (rien que ça). A l'époque, je m'étais illustré brillamment par une belle fracture du pouce dès la première journée, à l'arrêt de surcroît...
Donc, une seconde d'appréhension au moment de s'élancer, et hop, en avant pour les dévalades...
Bon, le ski c'est rigolo, ça défoule, ça rafraîchit les bronches, c'est un peu grisant, tout ça, tout ça... mais je n'arrive pas à me convaincre que cela mérite la cohue initiale pour la location du matériel, l'acquisition du forfait et toutes ces petites figures de style bousculées qui sont supposées faire le sel de l'expérience.
Je consens néanmoins à donner une ou deux autres chances à ce sport sympathique au cours des nombreux mois de neige qui restent à endurer - pardon à vivre :-)), de préférence en dehors des périodes de vacances des Québécois, pour ne garder que la substantifique moelle - glissante - de l'exercice.

Toutes ces activités donnent un coup de fouet très appréciable aux organismes.
Très appréciable.... à condition d'être équipé de manière adéquate... faute de quoi les extrémités sensibles (i.e. les pieds, les mains, et le visage... pas celle à laquelle pensent certains esprits mal tournés que j'entends depuis ici..:-)) donnent d'alarmants signes de recroquevillement douloureux.
Il faut dire que la saison n'est pas avare de surprise. Entre le -39 qui ouvre la semaine de noël, et le +6 qui la clôt, l'amplitude des températures a de quoi dérouter même les plus prévoyants. La pluie succède à la neige, elle-même relayée par le verglas. Le temps idéal pour décourager définitivement les sceptiques du climat québécois !
Nous sommes d'ailleurs en ce mois de décembre en plein paradoxe. Selon les locaux, rompus aux facéties du climat, il fait anormalement froid (ou doux en ces rares occasions où le thermomètre va jeter un oeil du côté des températures positives) pour la saison.
Quant à la neige, elle tombe en quantité étonnamment importante pour la période, mais cela n'est rien comparé à ce qui nous attend pour janvier et février..
Fichtre, avec ça, on sait (plus vraiment) à quoi s'attendre pour la suite des événements !

Au milieu de cette somme de contradictions apparentes, nous améliorons notre technique de glissade familiale sur les collines des plaines d'Abraham, en dépit des esprits chagrins qui nous assènent que la neige n'est pas encore propice à l'exercice. Elle ne doit pas être si mauvaise que ça, la neige, car bientôt surgissent de toutes parts les skieurs de fond, qui prennent le relais des rollers (pardon, des "patins à roues alignées") sur les sentiers du grand parc.
Et l'entraînement glissade intensif (toute proportion gardée) porte rapidement ses fruits lorsque nous remportons avec panache notre première double-tire de l'hiver face aux rivaux Enriore, pourtant terriblement rodés aux accélérations verglacées... A mettre sur le compte de la chance des débutants car, ce jour-là, nous ne gagnons que la course frappée d'enjeu... toutes les autres confirment le frustrant constat de notre infériorité technique..:-))

Les fêtes de noël nous donnent encore l'occasion de renouer - retrouvailles, retrouvailles - avec un loisir perdu de vue depuis notre arrivée ici : les jeux de simulation. Sous la forme d'un jeu allemand à base de jeunes téméraires (comprendre "inconscients") égarés dans un labyrinthe hanté (comprendre "parcouru de manière aléatoire par un monstre assoiffé de sang"), nous reprenons donc goût à ces parties conviviales et débridées qui font d'ordinaire (traduction = en France) le bonheur de notre groupe d'adulescents attardés.
Forts de l'expérience, nous poussons même l'avantage plus loin, jusqu'à la tour Martello 2 toute proche de l'appartement (l'une des 4 tours de défense de la ville de Québec érigées par les Anglais au début du 19ème siècle pour se protéger d'éventuels raids américains) où se tient un mystérieux conseil de guerre, sous la forme d'un dîner militaire mâtiné de jeu de rôles grandeur nature.
L'ambiance lorgne ouvertement vers nos chères murder-partys, à cette différence près que le coupable de la soirée n'est pas un assassin mais un traître à la couronne, que nous démasquons sans coup férir.
Bilan de la soirée : bien qu'enrôlés d'office dans une armée inhumaine, entraînés au maniement du mousquet inutile, tétanisés par la menace de châtiments barbares, nous parvenons à stimuler efficacement nos cellules grises pour mener notre tablée à la victoire. C'est rassurant... cela signifie que le froid ambiant de ces contrées ne nous a pas encore complètement gelé le cerveau...

Avec la famille, nous retrouvons le temps et le plaisir des longs et copieux repas de fêtes.
Le foie gras et le fromage passés entre les mailles bienveillantes des douanes canadiennes accompagnent les homards abondants (normal pour la région), les huîtres inédites (le Nouveau-Brunswick produit dans la région de Caraquet des huîtres à l'agréable goût de coquillage, qui l'eut cru ?), le "pomme de glace" (petit frère des vins de glace) et la truite pêchée à la sueur (façon de parler) de nos fronts (cf. plus haut).

Qui dit noël dit cadeaux, du moins dans toute société de consommation digne de ce titre.
Et c'est avec une ardeur qui n'a d'égale que la température du vent, que nous entamons le parcours rituel du combattant en quête de présents pour ses proches...
Le souvenir de la frénésie parisienne, aliénante, hystérique, déprimante, délirante, et méchamment stressante, est encore trop vivace dans nos esprits, et nous tardons à prendre conscience de ce qui se passe autour de nous... pas de cris, pas d'énervement, pas d'agressivité plus ou moins mal contenue chez les clients ou les commerçants... même pas de queues particulières aux caisses des grands magasins... En fait, tout semble se passer dans la sérénité. Tellement serein que cela en devient presque surréaliste...
Le consommateur Québécois, à force d'entraînement régulier (voir les entrées des mois précédents sur les axiomes applicables à la société de consommation nord-américaine) vit la période des fêtes de fin d'année comme n'importe quelle autre période de l'année. A la différence du français (en général) et du parisien (en particulier) il ne se sent pas autorisé pour la circonstance à tous les coups bas, à tous les comportements bestiaux contre lesquels il est important de s'armer pour survivre en France à une virée de décembre dans les Nouvelles Galeries, ou toute autre enseigne comparable...(ce n'est pas vraiment de la pub :-))
Non seulement le consommateur nord-américain se comporte comme un être humain au moment de faire son magasinage de noël, mais encore les commerçants redoublent de sourire et d'efforts pour lui être agréable (ceci explique peut-être cela...).
Poussé à l'extrême, cela donne l'achat (authentique) d'un article onéreux au terme d'une longue et chronophage (pour les deux parties) période d'hésitation, avant de se raviser pour d'obscures motivations inavouables et d'obtenir, dans un grand sourire, le remboursement intégral - et même pas rancunier - dudit commerçant. Pas banal..
Ajoutons à ces étranges moeurs le fait que les commerçants semblent libres de pratiquer à leur guise, et en tous temps, les soldes et rabais qu'ils choisissent, sans être soumis aux diktats de quelque gouvernement trop zélé, et on finit par admettre que la société de consommation nord-américaine n'a pas, loin de là, que des mauvais côtés...
Et si c'était ça le secret de la reprise économique et de la consommation des foyers en France : la déréglementation des soldes ? Bon, j'arrête là avant que quelque Ayatollah de l'économie ne remette en place mes naïves vues de béotien..
(N'empêche que même sur la question des horaires d'ouverture des magasins, les Québécois ont tout juste, ou presque, et qu'il y aurait là encore matière à trouver quelque source d'inspiration).

L'année 2004 touche à sa fin, et avec elle la première partie de cette aventure québécoise.
Quatre mois déjà que nous sommes installés en Nouvelle-France.
Nous n'avons pas vu passer le temps, et s'il nous paraît évident que nous avons vu énormément de choses jusqu'à maintenant, et que nous n'aurions guère pu faire plus ou mieux, même avec toute la meilleure volonté du monde, il nous semble également que nous sommes arrivés seulement hier.
Les mois à venir promettent donc de passer à une vitesse fulgurante...
En guise de bonnes résolutions pour la nouvelle année, nous fourbissons donc nos projets touristiques pour la suite de notre séjour : les Etats-Unis tous proches bien sur (nous n'avons pas oublié nos vues sur la nouvelle-angleterre), mais également la Gaspésie (histoire de voir si cela ressemble tant que ça aux falaises normandes d'Etretat), le Nouveau-Brunswick (pas question de passer à côté de l'Acadie), la Nouvelle-Ecosse...
Et puis surtout, notre "grand" projet, celui que nous n'aurons probablement pas d'autre occasion de réaliser, et qui me travaille depuis que j'ai déposé ma candidature à ce programme d'échange de fonctionnaires : la traversée du Canada d'est en ouest à bord du "Canadien", l'un des derniers grands trains de luxe transcontinentaux, 3 jours et demi de voyage depuis Toronto jusqu'à Vancouver en passant par les rocheuses... un rêve de gosse !
Avec tout ça, l'année 2005 promet de dépoter sévère !!!

Et déjà, le Carnaval de Québec pointe le bout de son nez pour fin janvier...

vendredi, décembre 24, 2004

Une dernière série de ponts couverts...

...pour faire plaisir au V (c'est noël, et je me dois de récompenser cet intérêt juvénile pour mon blog :-)). Dans le désordre, le pont Decelles, le pont Balthazar, le pont Gould, le pont McDermott et le pont de Milby...à moins qu'il ne s'agisse du pont rouge, je commence à les confondre un brin.
















dimanche, décembre 19, 2004

Montréal en images 2/2

Dans la biosphère, je fais l'étrange rencontre des deux plus belles sirènes de Montréal (qui, comme chacun sait, est une île...).

La grande sirène = photo 1
Et la petite sirène = photo 2

Tout cela me laisse bien dubitatif, malgré la magnifique vue sur la ville...(photo 3)
Il faudra revenir pour approfondir le sujet :-)








Montréal en images 1/2

Pour illustrer mes petits récits de voyage, voici quelques points de vue subjectifs de la ville de Montréal, sous le ciel de septembre.

Pour commencer, décollage le long de la rampe d'accès incurvée de ce que l'on nomme ici, un peu présomptueusement "la tour de Montréal".... ambiance SF et vaisseau spatial ! (photo 1)

Suit la petite visite de l'oratoire St-Joseph, où, pour ne pas être en reste avec les prières des pèlerins, nous faisons le voeu, un rien superficiel, que la neige tombera bien vite en décembre...(photo 2)

Après cette étape agnostique, prenons la direction de la biosphère, à bord du PT Cruiser numéro 5... C'est Velma qui guide.. (photo 3)








vendredi, décembre 17, 2004

Rencontres avec les indiens !



Au festival du coureur des bois de Saint-Urbain, en septembre (ci-dessus), puis au village huron reconstitué d'Onoüe-Cheket8e (ci-dessous)..



Ce qui est curieux avec les Hurons, c'est que c'est une nation fondée sur l'assimilation des autres, acceptant donc comme huron, les indiens des autres nations qui demandent une sorte "d'asile"..

Dans le même temps, les Hurons ont été l'une des trois premières nations indiennes alliées historiques des français dès le 16ème siècle (avec les Algonquins et les Montagnais), donc c'est une nation dont le sang s'est très vite mêlé, dès le début, avec celui des blancs...

Il résulte de tout cela que les Hurons (i.e. de racine Huronne) d'aujourd'hui ressemblent à n'importe quel québécois, et n'arborent plus guère de traits typiquement indiens...

Et les Hurons qui présentent encore des traits fortement amérindiens ne sont pas des vrais Hurons, mais des indiens d'autres nations qui ont été assimilés !

Donc, sur la base de ces infos, chacun pourra identifier les hurons "historiques" des hurons "récents" sur les 2 photos jointes.

P.S.: il semble que mes petites photos ne font pas grasse recette de commentaires... Tant pis, je continuerai je pense à en poster au gré de mes humeurs, afin de mettre un peu de couleurs sur ce site même si personne le les regarde :-))


mercredi, décembre 15, 2004

Entre les pommes et la prière...




...l'abbaye de Saint-Benoit-du-Lac (dans les Cantons de l'Est, au bord du lac Memphrémagog, pour ceux qui n'auraient pas lu ma petite histoire du mois d'octobre).

Premier contact de Velma avec la divine spiritualité Bénédictine...

En parlant de Velma, c'est fou de constater qu'elle est systématiquement pendue aux bras de sa mère sur toutes les photos que je poste, la petite fainéante...
Il va falloir que je remédie à cela, dans le choix de mes prochaines vignettes !

mardi, décembre 14, 2004

L'hôtel le plus photographié au monde...


Sous la neige, début décembre....

(bon sang, cela fait 2 clichés de plus de l'hôtel le plus photographié au monde !!!!)... on est vraiment des moutons :-)))

Bon, cette petite vignette, c'est d'abord pour rassurer ceux qui, ayant achevé la lecture du mois de novembre, se demanderaient fébrilement : "Mais alors, elle est tombée ou elle est pas encore tombée cette fameuse neige québécoise ?".... donc, réponse en image... et c'est ensuite pour faire patienter le lecteur impatient (comment-ça, y'en a pas...?) en attendant la mise en ligne (et avant ça, la rédaction) des aventures du mois de décembre 2004.


L'hôtel le plus photographié au monde....


Sous le soleil, en août dernier, quelques jours après notre arrivée...

lundi, décembre 13, 2004

Un petit dernier avant de passer à autre chose...


Il s'agit cette fois-ci du pont couvert d'Eulis, toujours dans les Cantons de l'Est....

L'effet de flou artistique, façon David Hamilton, est à mettre au crédit - tout involontaire - de Corinne...:-))


vendredi, décembre 10, 2004

Un autre pont couvert : le pont Gould



C'est le plus long pont couvert des Cantons de l'Est (un peu plus de 60 mètres), situé près de la commune de Gould, d'où son surnom.
En réalité, il porte le délicat sobriquet de pont "McVetty - McKerry".
Il a été le théâtre d'une course disputée entre Velma, Corinne et moi, remportée de justesse par Velma....

jeudi, décembre 09, 2004

Le pont couvert Saint-André


DSCN2913

dans la région de la Chaudière-Appalaches, sur la route des Cantons de l'Est (septembre).