mardi, novembre 30, 2004

Novembre 2004 : nous devenons de vrais Québécois !

Car, comme les vrais Québécois, nous pestons après ce "maudit" mois de novembre, transition boiteuse entre la douceur automnale et les festivités hivernales...

En novembre, il commence à faire bien froid (jusqu'à -15), le soleil se fait plus rare, il pleut un peu plus qu'à la normale (gris, froid et pluvieux... ma parole, mais on se croirait à Paris !!!), mais il ne neige pas encore assez pour que l'on puisse sortir les luges et les gros vêtements...

Pourtant, la neige a déjà pointé le bout de son nez, comme pour nous donner un avant-goût des joies et des jeux que le véritable hiver québécois nous apportera..
Deux apparitions subliminales (une première grosse chute le samedi 6, une seconde le samedi 13) et puis s'en va... emportée par le redoux et la pluie qui suivent de près...
A peine le temps d'improviser une bataille de boules de neige, pour la plus grande joie de Velma, et hop.... disparue la neige.... bonjour la frustration..
Bon sang, l'a t-y pas fini de jouer les agace-pissettes avec nous celle-là, oui ?
Euh... excusez moi... je m'emporte... et en québécois de surcroît...

Bref, en novembre, nous devenons québécois :-)

En plus de parler québécois, cela signifie également que nous mangeons québécois… enfin, disons, que nous nous bâfrons essentiellement de tartes au sucre (souveraine découverte = pêché mignon numéro 1), de tartes aux pacanes (pêché mignon numéro 2 – à noter qu'ici on ne dit pas pécan, qui désigne un animal, genre belette), et autres sucreries hyper caloriques ingérées, comme il ne viendra à personne l'idée d'en douter, à la seule fin de capitaliser les ressources énergétiques nécessaires pour affronter les grands froids à venir. Bref, c'est une question de survie..:-)
Les tourtières et autres fèves au lard font mon régal, mais pas nécessairement celui des vrais québécois, à ce qu’il semble, tant il est difficile, en dehors de la vénérable institution "Aux anciens canadiens" (sise rue St Louis dans la vieille ville) de trouver des restaurants offrant une cuisine québécoise traditionnelle.
Pour manger québécois sans s’épuiser à rechercher le restaurant idoine, on peut toujours se rabattre sur la poutine, servie à peu près partout, elle : délicate portion de frites grasses et molles recouvertes de fromage en grains, nappée de sauce barbecue, et servie dans un bol en carton. Un truc qui tient au corps, à défaut d'illuminer le palais. Suprême raffinement = la poutine italienne, qui substitue la sauce bolognaise à la sauce barbecue… Mouais…

Et comme nous devenons québécois, nous lisons de la littérature québécoise.... enfin il serait plus honnête de dire que Corinne lit de la littérature québécoise... et pas n'importe quelle littérature : la trilogie du "Goût du bonheur" (ou un titre dans ce genre là) de Marie Laberge, incontournable institution littéraire nationale à elle toute seule, sorte de Régine Desforges québécoise à la puissance 10...
Pour ma part, une absence totale de goût pour la littérature "de nana" (rien que les titres des bouquins de Mme Laberge me donnent des sueurs froides : t1 "Gabrielle", t2 "Adelaïde", t3 "Florent"..), doublée d'un gros retard dans la lecture importée de France, font que je repousse la découverte des auteurs québécois à plus tard... mais ça ne m'empêche pas d'être - quand même - québécois, hein...?

La preuve d'ailleurs, c'est qu'en novembre, nous arrêtons de nous balader en tous sens comme des touristes de base à travers la province.. pour concentrer toutes nos excursions sur Montréal !
En fait, cela n'était pas tout à fait prévu de la sorte.
Mais nous découvrons rapidement, et avec un certain dépit, que l’industrie du tourisme s’arrête net à partir du 1er novembre. Comme si une sourde rumeur, faisant état du départ de la totalité des touristes vers des cieux plus ensoleillés, s'était instantanément propagée à travers la province, tout ce qui n’a pas l’heur de se trouver dans une grande ville (traduction : à Montréal, ou à la rigueur à Québec) ferme ses portes le 1er du mois, pour ne les rouvrir qu’au retour des beaux jours, en mai suivant !

Nous pressentons d'abord ce triste constat au moment de préparer une balade, caressée de longue date, dans le secteur du Saguenay-Lac St Jean...
Alors que nous nous réjouissons d'avance de pouvoir visiter le zoo de St Félicien, sorte de Thoiry local où ce sont les visiteurs qui sont enfermés et qui évoluent discrètement sous le regard curieux du grizzly, sous l'attention prédatrice du puma, et sous l'oeil indifférent de l'orignal (ou toute autre combinaison possible entre les adjectifs et les espèces... sauf le regard prédateur de l'orignal, ou alors il y quelque chose qui m'échappe), les horaires d'ouverture de cette réserve rigolote nous informent que..... c'est fermé en novembre. Tabernak...!
Bon, il y a aussi dans le même coin le village fantôme de Val-Jalbert, qui date du début du 20ème siècle, qui est.... fermé depuis la fête du travail (fainéants !!!) et jusqu'à mai 2005...
Ok, regardons les choses en face.... le Lac St Jean ne veut pas de nous, du moins pas en cette période...
On remballe donc notre carte du Saguenay, et on déplie celle de la vallée du St Laurent pour tracer enfin notre première véritable excursion du mois de novembre.

Hélas, cette première virée en sert qu'à confirmer nos craintes.
Programme initial = la vallée du St Laurent, entre Québec et Trois-Rivières, aller sur une rive, retour sur l'autre...
Cette fois nous partons sans vérifier les horaires d'ouverture (trop déprimant), et avec la naïve conviction que tous les canadiens n'imitent quand même pas les ours bruns dans leur légendaire hibernation. Mais, en dépit de notre enthousiasme hélas non contagieux, nous ne trouvons partout que porte close (les musées, les églises, les chapelles, les presbytères...), et le fait de rouler péniblement sous une neige intense (c'était le 6 novembre, cf. plus haut), nous assomme avec l'évidence de la nécessité de réviser rapidement tous nos plans.

Puisqu'il en est ainsi, désormais, nous passerons tous nos w-e à Montréal.
Tant pis pour Deschambault, tant pis pour Donnacona, tant pis pour Becancour, tant pis pour Odonak (et ses indiens Abénakis), tant pis pour Shawinigan, et tant pis pour Trois-Rivières...
Nous avons quand même le temps d'arpenter cette dernière, l'espace de quelques heures, et ces quelques heures - justement - me font envisager avec une appréhension croissante les 2 semaines que je serai supposé passer dans cette riante bourgade en plein hiver...Oh là, là... si c'est déjà aussi mort en novembre, qu'est-ce que ce sera par moins 35, sous un mètre de neige... avec des coups comme celui-là, c'est moi qui vais finir par hiberner !
Bon, à chaque jour suffit sa peine... et puis nous découvrons Trois-Rivières (l'air de rien la troisième ville du Québec avec ses 130.000 habitants) sous la pluie et dans le froid, ce qui ne favorise jamais un premier contact...
Nul doute qu'avec quelques rayons de soleil, cette sympathique cité saura se montrer chaleureuse et dynamique (du moins, je croise les doigts à m'en péter les phalanges..).

Montréal donc, lors de chacune de nos excursions de novembre (PT Cruiser numéro 4, couleur beige, puis PT Cruiser numéro 5, couleur prune), en plus de mes petits périples professionnels (2 séjours). Donc, Montréal, 4 fois consécutives.... ce qui constitue quand même un bon rythme pour creuser cet intéressant sujet..
Étrange ville que Montréal, en fait...
Avant même que nous y mettions réellement le pied, nous ne pouvons nous retenir de la comparer avec l'extraordinaire Toronto (cf. Octobre), ce qui lui met une pression d'enfer.
La première fois qu'il m'est donné de contempler Montréal, c'est depuis l'imposant pont Jacques Cartier.
Sous les roues du bus, le St Laurent, au premier plan à gauche la biosphère, à droite un parc d'attraction incroyable avec roller coaster en bois plongeant dans le fleuve et tout le toutim qui va bien dans ce genre d'endroit, au deuxième plan à gauche, le centre de ville est ses gratte-ciel, à droite le stade olympique et sa tour penchée, et enfin à l'arrière plan le Mont Royal...
Ouf !!! Quel choc... Impressionnante vision... si l'arrivée sur Paris était seulement deux fois moins belle, déjà, ce serait bouleversant...
Mais voilà, une fois rendu au centre ville, je me demande encore où il est, justement, le centre ville.... "Mais tu y es dans le centre de la ville, mon petit Sébastien... En plein centre même."
Bon.
Déception.
Le centre ville de Montréal ne ressemble à rien... Ce ne sont que grandes artères aussi anonymes que parallèles, grands immeubles de bureau superbes vus de loin, mais franchement moches de près, et terrains en travaux, lorsqu'ils ne sont pas carrément en friche...
Donc, il fallait bien plusieurs visites successives, de préférence en famille, pour parvenir à percer ce mystère... réussir à gérer - et à dépasser - cette perception paradoxale...
C'est quoi Montréal en fait ? Seulement une jolie vue de carte postale, dissimulant un décor urbain banal, ou bien une cité fantastique, dont le charme opère petit à petit, au fur et à mesure que l'on gratte sous le vernis insipide du béton et du verre ?
Et bien après plusieurs séjours, et en attendant de retourner plusieurs fois encore frotter ces fraîches convictions à la réalité de cette ville, je vais vous livrer un scoop.. la vérité se situe d'avantage dans la deuxième hypothèse que dans la première... Comment ça vous vous en seriez doutés ?
Bon, ben, pour moi, après la première impression, cela n'était plus évident, et il m'a fallu quelques w-e (pardon, quelques "fins de semaine") pour m'en convaincre..
Pendant lesdites fins de semaines, il nous est ainsi donné de visiter la tour de Montréal (plus haute tour penchée du monde, n'en déplaise aux habitants de Pise... dixit le guide du routard), le Biodôme (sympa), la Biosphère (géniale pour les enfants), le musée d'archéologie de Pointe-à-Callière (pas trop pu en profiter à cause d'une petite puce fatiguée et fatigante - à revisiter si possible), la Basilique Notre Dame (sublime), l'oratoire St Joseph (consternant), ainsi que le centre des sciences du vieux port (enfin, surtout son cinéma Imax pour y assister aux démêlées enneigées entre le père noël et un bonhomme de neige jaloux, genre Jack Skellington... découverte de la 3D par Velma à l'hilarité de ses parents). Nous en profitons également pour arpenter les quartiers de Chinatown, du vieux Montréal, du plateau Mont Royal, et j'en passe (ou j'en oublie sûrement)...
C'est également enfin l'occasion de rencontrer ou de retrouver une partie des connaissances Montréalaises lors de sympathiques pauses gastronomiques.
Bref, sujet très prometteur... à approfondir dès que possible !

Mais il n'y a pas que Montréal dans la vie... et puisque nous savons désormais que nous ne trouverons rien d'ouvert ailleurs que dans les grandes villes du Québec en ce mois de novembre, nous commençons à caresser le projet ambitieux d'une excursion en contrées américaines (Maine, Massachussetts, Rhode Island, Vermont), sur la trace des grands hommes nés dans ces régions (Poe, Lovecraft), et des événements conviviaux qui s'y sont déroulés (procès de Salem).
Mais Velma nous rappelle à l'ordre, en nous faisant comprendre à sa manière qu'elle commence à saturer du rythme touristique frénétique imposé depuis trois mois par ses maniaques de parents...
Nous remballons donc nos rêves de grandeur, et revenons dare-dare à des perspectives à la fois plus modestes et plus compatibles avec les attentes d'une petite fille de bientôt trois ans, comme la visite de l'aquarium de Québec, toujours avec sa meilleure copine, ou l'abonnement aux représentations du théâtre de marionnettes pour enfants de la bibliothèque Gabrielle Roy... Évidemment, en suivant avec une attention distraite les aventures trépidantes de "Pitou l'enfant roi" ou de "Verula la sorcière" (fort bien faites au demeurant, et parfaitement conçues pour les enfants), je me dis en soupirant que, nonobstant la qualité ensorcelée de la sus-nommée Vérula, on est bien loin de Boston (pour faire québécois, prononcer "on" et pas "onne" à la fin, comme gaston), d'Arkham, de Dunwich, d'Innsmouth et de tous les autres lieux de villégiature de Cthulhu et consorts .. :-(

Tant pis, nous remettrons ça plus tard, lorsque Velma aura rechargé ses accus... Et nul doute que les visites de ses grands parents, programmées pour noël, seront bénéfiques à la fois pour la petite fille et pour ses parents, qui aimeraient bien s'en décharger à l'occasion, pour recharger eux aussi leurs propres batteries...
Mais, par quelque étrange mystère boréal, les baby-sitters québécoises que nous sollicitons sont invariablement occupées ou malades, et en tous les cas, jamais disponibles ni dans le besoin d'argent de poche... Notre petite baby-sitter parisienne attitrée nous manque cruellement, et nous réalisons qu'elle nous avait donné, à force de disponibilité et de spontanéité, de bien mauvaises habitudes (souris Amélie, c'est ta minute de gloire :-))
Devant cette pénurie de mode de garde nocturne, nous commençons donc à désespérer de pouvoir voir le film "Nouvelle France", trait d'union providentiel entre nos deux pays (d'origine et d'adoption) qui a le bon goût de sortir sur les écrans pendant notre séjour ici...
Attention, attention, roulements de tambours et sonneries de trompettes... les médias locaux parlent de ce film comme du "Titanic" québécois, compte tenu de l'ampleur des moyens déployés : jugez plutôt, Depardieu dans l'un des rôles titres (au secours), Vincent Pérez dans un second rôle (au secours - bis), Céline Dion au générique (est-ce possible d'avoir aussi mauvais goût ?), réunis dans une grande fresque historique traitant du vil abandon (euh, trahison, nous disent les médias) par la France de sa lointaine province, Louis XV préférant dépenser chaque année 10 fois plus d'argent dans les fêtes données à Versailles que dans le financement de cette nouvelle France (le petit polisson....).
En parlant de trahison, il est ironique de noter à ce sujet que l'on suspecte justement les mercenaires canadiens ralliés à la couronne de France, d'avoir abattu eux-mêmes, d'une belle et courageuse balle dans le dos, le général Français Montcalm au moment où celui-ci organisait la défense de la ville de Québec face à l'offensive britannique.... Wolf et ses louveteaux n'en demandaient certainement pas autant....
Nous essayerons donc de voir "Nouvelle France" en dvd dans quelques mois... en attendant, nous nous consolons en nous disant que nous ne manquons peut-être pas grand chose, tant les critiques assassinent le film... il semble finalement que la métaphore du Titanic était prémonitoire.

Maintenant que nous sommes québécois, nous remarquons également que les français n'ont pas l'apanage des mouvements sociaux...
Lorsque nous sommes arrivés quelques mois plus tôt, une âme accueillante, et quelque peu caustique, nous avait tout de suite asséné : "Vous autres, français, vous êtes les spécialistes mondiaux dans deux disciplines = la cuisine et la grève..."
A l'époque, nous n'avions pas vraiment trouvé de réponse pertinente à opposer à cette sentence, tant il nous paraissait évident que les français sont fins cuisiniers, et dans le même temps champions du monde des conflits sociaux... face à une société capitaliste nord américaine où, pensions-nous à tort, la notion de mouvement social est aussi mal vue que celles de développement durable ou d'économie d'énergie, nous avions choisi de faire profil bas...
Mais trois mois plus tard, ce n'est plus du tout la même musique...
Depuis que nous nous sommes immergés dans la société québécoise, nous avons eu droit successivement à la grève des joueurs de hockey (qui contestent les plafonnements de salaire envisagés par la ligue - les pauvres... imaginez la même chose avec les joueurs de foot en France), grève qui dure encore à ce jour ; à la grève des chauffeurs de bus de Québec (seul mode de transport public de la ville, soit dit en passant), qui revendiquaient la parité salariale avec leurs collègues Montréalais (deux bonnes semaines de grève avant d'emporter les augmentations requises) ; ainsi qu'à la grève des employés de la SAQ (société des alcools du Québec), curiosité administrativo-commerciale québécoise en situation de quasi-monopole dans le secteur de la distribution des vins et autres spiritueux... celle-là, je n'ai pas encore bien saisi ce qui l'avait déclenchée, mais ce qui est sur, c'est qu'elle dure depuis un bon mois, entravant du même coup la libre circulation du vin dans le système sanguin des fêtards, noceurs et autres chauffards (ce qui n'est finalement pas si loin d'une subtile mesure de santé publique...).
Donc, question grèves, les donneurs de leçon québécois devront repasser....

Enfin, en ce mois de novembre, comme nous devenons québécois, nous passons de plus en plus de temps à faire du magasinage (du shopping pour ceux qui seraient largués), car noël approche quand même à grand pas, et car nous avons bien capté l'aphorisme suivant :

Axiome numéro 4 de la société de consommation nord-américaine : "ton temps libre dans les centres commerciaux tu passeras, ainsi l'économie tu feras tourner, et ta petite dette personnelle tu creuseras".

Et c'est vrai que, lorsqu'à force de ne croiser que des français (ou autre touristes retraités) dans les musées, nous sommes tentés de nous demander où sont passés les vrais québécois, il nous suffit d'une petite sortie sous les lumières artificielles des "malls" décérébrant pour retrouver avec soulagement tout notre petit monde...
Nous mêmes avons l'agréable surprise de découvrir les Galeries de la Capitale, sorte de concept deux-en-un mêlant l'utile (tous les commerces de rigueur pour répondre à tous les besoins que l'on aurait jamais eus si l'on était pas venu ici) à l'agréable (un véritable parc d'attractions pour enfants, qui transporte Velma de bonheur).
Du coup, nous y passons la journée le temps de dire ouf, et Velma nous fait une crise au moment de partir..... Criss, serions-nous en train de choper le virus ? Pourvu que non...
Mais promis Velma, nous reviendrons.

Déjà trois mois que nous sommes installés et la métamorphose commence donc à opérer...
Nous ne nous inquiétons plus des températures largement au dessous de zéro, alors qu'à notre arrivée la seule évocation d'un -10 nous faisait tourner de l'oeil.
Nous appelons l'hiver de nos voeux les plus ardents, alors qu'à Paris cette saison est tout à fait détestable.
Et nous connaissons mieux les centres commerciaux de Québec, après seulement trois mois de repérages, que ceux de Paris au bout de plusieurs années...
Bref, on devient Québécois, quoi !

Mais maintenant que nous connaissons Toronto ET Montréal, on se dit que Québec, aussi sympathique et belle soit-elle, est une bien petite ville (à peine 600 petits milliers d'habitants), et on se rappelle que le tourbillon anonyme de la grande ville, ça a quand même un attrait particulier...
Toutefois, Québec n'est pas ville à rendre facilement les armes, surtout au bout de si peu de temps.
La voici déjà qui fourbit ses nouveaux attraits et revêt ses oripeaux hivernaux, avec les programmes alléchants des fêtes de noël et du Carnaval de l'hiver !
Chic alors, rien que pour ces festivités à venir, on est enchantés à l'idée de passer cet hiver à Québec !