dimanche, octobre 31, 2004

Octobre 2004 : nous entrons dans le vif du sujet

Et le vif du sujet, au Québec, c'est avant toute chose le climat...

Nous commençons donc le mois d'octobre par une mesure préventive vitale : l'acquisition de l'équipement vestimentaire intégral de lutte contre le froid québécois !

A force d'entendre répéter de toute part que cet automne est exceptionnellement doux, et que l'hiver dernier a été marqué par des températures flirtant avec les - 50 degrés Celsius, une sourde inquiétude s'est emparée de nous, renforcée par le constat de la précarité manifeste de nos vêtements parisiens...
Ce n'est certainement pas avec un vieux blouson en jean et un maigre coupe vent (pour moi), avec un élégant manteau de laine et une petite semi-doudoune (pour Corinne), avec un manteau d'hiver bientôt trop petit (Velma), et des chaussures à l'avenant, que nous ferons face sereinement à 6 mois de chutes de neige intensives et à des températures glaciaires....

Donc, en ce début octobre, nous arpentons les incontournables galeries commerciales en quête des meilleures affaires - polaires, mais également financières - possibles (tâche quasi-illusoire, ainsi qu'il a été explicité en août dernier..).
Première piste = opter pour les célébrissimes vêtements Kanuk, le fin du fin de la doudoune (cela ressemble à un oxymore :-))), confectionnés au Canada, cela va de soi, et reconnaissables entre tous par la petite broderie de harfang des neiges, au revers du col, et le collier de fourrure autour de la capuche.... très chic..... mais, glups, très cher....! 800 dollars en moyenne le manteau (environ 500 euros)... multipliés par 3..... bon, on va chercher autre chose...
Piste numéro 2 = les manteaux Louis Garneau.... non, franchement, ça le fait pas...
Trop ringard comme nom... je n'oserai jamais dire : "Moi, je porte un manteau Louis Garneau..." ça craint. Exit..
Troisième possibilité = les vêtements Chlorophylle... juste compromis entre qualité, prix, et dénomination commerciale pas trop moisie... nous optons pour le modèle "Avalanche", conçu pour supporter sans broncher (ou du moins pour aider le corps à supporter sans broncher) des températures pouvant descendre jusqu'à -35 !!!! Si, avec ça, on est pas parés....

Bon, entre l'achat des manteaux, des sur-pantalons, des tuques (= couvre-chef), des gants (x2 paires, une pour la vie courante, et une pour les batailles de boules de neige, la plus importante des deux..), des bottes tous terrains (surtout terrain fortement enneigé et/ou verglacé), des cache-cous.... tout cela nous ruine naturellement... mais on nous a maintes fois répété que le fait d'apprécier l'hiver ici était directement lié à la qualité et à l'exhaustivité du rempart vestimentaire déployé... donc pas de mauvaises économies sur ce sujet...
Seul regret = la taille de Velma n'est pas disponible dans le modèle que nous avons choisi, après les heures d'hésitation réglementaires.... bref, il faudra revenir... grrrrrr

L'inconvénient de se ruiner en début de mois, comme ça, c'est que cela ne favorise pas l'expédition en Ontario, qui suit de près.

Et des choses à voir en Ontario, dieu sait s'il y en a : outre mon concert de Morrissey (YES !!), nous prévoyons de passer par Ottawa, capitale du pays, Niagara Falls (quelques petites chutes intéressantes) et Toronto, magistrale mégalopole canadienne, dans toute sa démesure nord-américaine..
Un périple de 2000 km et quelques encablures, en PT Cruiser naturellement (numéro 3, couleur blanche).

La pluie qui nous accueille à Ottawa nous fournit le prétexte nécessaire pour commencer notre visite par le musée canadien des civilisations de Gatineau, sur la rive opposée de la rivière Outaouais, côté québécois.
Si le musée des civilisations de Québec nous avait déjà enchanté, le MCC de Gatineau nous laisse étourdis…
Là où le seuil de tolérance de Velma nous permet de disposer ordinairement d’un délai maximum d’1h/1h30 pour faire le tour des musées que nous visitons (ce qui relève le plus souvent de la gageure), le MCC de Gatineau nous vole plus de 4h de notre temps sans que nous nous en rendions compte… Velma la première est envoûtée par le musée des enfants, véritable musée à l’intérieur du musée, paradis ludique interactif et instructif en forme de tour du monde, qui accapare à lui seul la moitié de notre temps de visite..
Le reste du musée est à la hauteur des attentes parentales, avec une mention spéciale à la gigantesque salle des canadiens, véritable décor de cinéma trans-temporel, et à l’imposante salle des premières nations, à l’ombre des gigantesques totems indiens multicolores.
Le reste de la visite d’Ottawa se concentre principalement sur, et autour, de la colline parlementaire…
Là où celle de Québec évoque le Louvres, référence avouée de l’architecte Taché, la colline parlementaire d’Ottawa lorgne d’avantage vers Westminster…logique.
Mais Ottawa, trop semblable à Québec dans sa taille et sa fonction, ne nous dépayse pas assez, et déjà nous tournons notre regard vers Niagara Falls.

Impossible de se rendre sur le site des chutes de Niagara sans avoir une (brève) pensée pour Marilyne Monroe et le film Niagara, ou, dans un autre registre, pour Christopher Reeve et le Superman 1…(à chacun son style : les éclectiques embrasseront les deux). Bref, la découverte des chutes de Niagara prend des dimensions de pèlerinage cinématographique :-)
Et le spectacle est à la hauteur de la légende : impressionnant, majestueux, étourdissant, presque hypnotisant..
En fait, les chutes de Niagara (il y en a deux, une côté américain, balèze, l’autre à cheval entre les deux pays, et caractérisée – justement – par sa forme de fer à cheval, sidérante) sont aussi splendides que la ville alentour est épouvantablement laide.
Ce ne sont partout que néons criards, fast foods débordants de graisse (dans tous le sens du terme), motels bas de gamme (on sait de quoi on parle…), et attractions attrape-gogos dignes du plus cheap des parcs disney (désolé pour les super héros Marvel, qui m’ont fait gaspiller, connement, 30 précieux dollars).. A fuir absolument.
Mais nous n’avions pas prévu de fuir. Au contraire, nous avions planifié deux jours sur place : l’un dédié aux chutes, cela va de soi (découverte panoramique du haut de la Skylon tower, découverte au ras de l’eau, depuis le Maid of the mist – immense moment d’éclaboussures, le must de la journée…), l’autre consacré au parc d’attraction aquatique Marineland, tout proche de la ville.
Nous y retrouvons de vieilles connaissances, les Bélugas du St Laurent, ainsi que les incontournables dauphins, otaries, morses, et autres amuseurs amphibies qui fréquentent ce genre de lieu..
Mais surtout nous y rencontrons, de très près, les impressionnants orques noirs et blancs…
Et cette prédominance de la couleur noire, conjuguée au nom anglais de la sympatique créature ("Killer whales" = baleines tueuses) contribue à convaincre Velma que ce sont là les mêmes baleines que celles que nous avions cotoyées au large de Tadoussac le mois précédent…
Au moment où Velma découvre ces "baleines" sous toutes les coutures, en particulier grâce aux vitres placées sous les bassins, ainsi que leurs batteries de dents redoutables, en jouant à les nourrir, les indiens fascinants dégringolent brutalement de leur place avantageuse dans l’imaginaire d’une petite française, pour s’incliner platement devant leur nouveau dieu marin…
Nous quittons donc Marineland avec une bouée en forme de dauphin, et surtout une peluche en forme d’orque !
Pour les parents, une attraction vertigineuse, baptisée Sky Screamer, a permis de faire l'expérience inédite de la chute libre sur 150 mètres... pour le plus grand dépit de Velma, qui a lourdement insisté pour "faire le grand truc jaune avec maman"...

Niagara Falls était donc un grand moment, mais Toronto reste le sommet de notre périple Ontarien.
Situation géographique exceptionnelle, au bord du lac Ontario, en face des Etats-Unis, juxtaposition de quartiers extraordinaires (downtown financier, kensington market, chinatown…), offre culturelle délirante…
C’est bien simple : Toronto, c'est LA ville canadienne où j’aurais aimé être affecté… du moins telle que vue sous son meilleur angle, pendant 2 jours de tourisme très ensoleillés, en conclusion d’un itinéraire enchanteur… Et en faisant fi, bien sur, des bouchons monstrueux qui caractérisent ses axes autoroutiers, du coût de la vie, tout particulièrement des loyers, déraisonnablement élevé, et des travers prévisibles de toute grande ville nord-américaine où stress, insécurité, et frénésie ont très probablement beaucoup plus droit de citer que dans notre paisible Québec.
Menu des réjouissances torontoises : balades (dans les quartiers précités), visites (incontournable CN Tower), musique (excellent concert de Morrissey…il valait le voyage à lui tout seul), et shopping. Et là, surprise, l’axiome numéro 1 de la société de consommation nord-américaine (cf. entrée août 2004) se vérifie une fois de plus : nous trouvons, par le plus grand des hasards, une combinaison d’hiver pour Velma à la fois beaucoup moins chère et beaucoup plus seyante que celle que nous étions sur le point d’acheter à Québec. Bingo !

Bon… Tout cela est bien beau… l’Ontario, les vêtements d’hiver… mais à force de faire chauffer la carte de débit, nous nous retrouvons sévèrement short money, et le mois est encore loin d’être fini. Donc, rigueur budgétaire oblige, la fin du mois d’octobre sera consacrée exclusivement à notre belle ville de Québec. Moratoire de circonstance sur les locations de PT Cruiser, sur les excursions dépaysantes, et sur les investissements hivernaux…

Des balades dépaysantes, c’est le SCT qui m’en offre à moindre frais.
Depuis la fin du mois précédent j’ai intégré l’équipe en charge du recrutement étudiant (modalité particulière de recrutement de la fonction publique québécoise, dont la description ne rentre pas dans la philosophie de ce blog – j’en réserve l’exclusivité à mon administration française… désolé… non, non, inutile d’insister, j’ai dit !), qui m’entraîne dans des excursions "pittoresques" aux quatre coins de la ville de Québec et de sa banlieue (Ste Foy, Lévis…) et même à Montréal.
L’équipe est sympa, décontractée mais sérieuse (c’est compatible ?), et accueillante… un peu sceptique peut-être au départ, vis à vis de cet étrange olibrius au drôle d’accent, qui porte costume cravate et pose d’insondables questions..
Mais les températures sont encore douces à Québec, et la glace se brise rapidement.
Bien sur, je fais marrer tout le monde en demandant quand est-ce qu’il va neiger… et mes collègues s’étranglent même de rire quand je leur relate avec émerveillement mes souvenirs de Niagara ("Sébastien, on t’l’as tu pas dit ? Ici, les chutes du Niagara, c’est totalement has-been… C’est devenu ringard à force de recevoir des couples d’américains en voyage de noces…"), mais cela fait partie de mon charme, j’imagine (enfin du moins j’espère, car sinon je dois passer pour un blaireau….).
Et puis, c’est toujours mieux que de passer pour un "maudit français"… ce qui a bien failli arriver lorsque, au moment d’intégrer l’équipe, l’un de ses rares membres masculins m’interrogeant sur mon intérêt pour le hockey et la coupe du monde qui se joue au Canada, a manqué de s’étrangler en m’entendant le féliciter pour le titre à venir de champion du monde d’un sport pratiqué par 8 malheureuses nations dans le monde…
N’empêche, j’étais pas tant que ça à côté de la plaque : quelques jours plus tard, le Canada était sacré champion :-)

En octobre, nous faisons d’autres voyages, au sens figuré cette fois, dans les arcanes bancaires de la société dédiée au dieu crédit..
Tout à commencé lorsque nous avons dit à notre banquier que nous voulions une carte visa…
Pour bien situer le contexte, il est utile de préciser qu’ici tous les services bancaires sont payants : commander des chèques, émettre des chèques, encaisser des chèques, faire un retrait, payer par carte de débit, déposer de l’argent, faire un virement…. Outch !
En contrepartie, les comptes sont rémunérés… Ouf...
Donc, concrètement cela donne l’équation suivante : soit 9 dollars retirés mensuellement de mon compte par ma banque pour faire ce pour quoi elle se paye déjà en faisant travailler à son compte mes petits sous, compensés par 9 centimes de dollars versés généreusement par ma banque tous les mois sur mon compte, au titre de ma part des intérêts générés par mes petits sous…
Euh, n’y aurait-il pas légère arnaque jusqu’à l’os, sur ce coup là ? Pas besoin d’une calculatrice pour voir que 9 dollars représentent 100 fois plus que 9 cents… donc que je me fais couillonner 99 fois..... bref, vous voyez le tableau…
Et bien lorsque l’on veut obtenir une carte visa, ça devient carrément du délire : source des revenus, hauteur des revenus, montant des crédits, du loyer, des charges, ancienneté dans l’emploi, au sein de la banque, revenus des années précédentes… j’ai du saturer avant qu’ils me demandent combien de fois par semaine je me lave les dents…
Tout cela pour s’entendre répondre que, humm, malgré l’évidence des sommes versées régulièrement sur le compte, malgré la validité du permis de travail (demandé par le banquier, puis perdu par celui-ci, redemandé, puis oublié à nouveau… et j’en passe) l’absence formelle de revenus d’origine canadienne, rend l’attribution d’une carte visa problématique…
Stop : on arrête les frais ! Les banquiers canadiens n’ont peut-être rien d’autre à faire que de "se pogner le beigne" (expression québécoise quelque peu vulgaire dont vous devinerez sans peine le sens), mais nous avons pour notre part des choses beaucoup plus importantes à accomplir en ce bas monde, comme amener notre petite puce et sa meilleure amie au parc zoologique de Québec.
Donc, désolé cher banquier, mais ta carte visa, génératrice de surcroît de taux d’intérêt littéralement usuriers, tu peux t’étrangler avec ! Nous n’allons quand même pas nous battre pour obtenir le droit de nous endetter.

Axiome numéro 3 de la société de consommation nord-américaine = "tous tes achats à crédit tu feras, comme cela un bon consommateur sur-endetté tu deviendras, et les organismes de crédit tu enrichiras"

Je n’ai pas vérifié l’info, mais on m’a parlé d’un taux moyen d’endettement de 110 % par foyer… Pauvres québécois… je comprends mieux maintenant d’où viennent les énormes voitures, les home-vidéos colossaux, et autres équipements dernier cri devant lesquels je ne peux que saliver… il faut croire que je continuerai à saliver, car dépenser de l’argent que je n’ai pas, moyennant des remboursements démarrant seulement un an plus tard (authentique), cela n’a jamais été ma tasse de thé.

Heureusement, pour nous détendre de nos déboires avec ces sympathiques institutions financières, nous pouvons compter sur l’amitié de nos premières connaissances locales, et sur une vie sociale qui retrouve tranquillement un rythme de croisière. C’est vrai que les amis commencent à nous manquer, un peu…
S’ils avaient été là, du moins les plus casse-cou d’entre eux, ils auraient pu nous accompagner pour notre première tentative de patinage sur glace, sur la patinoire à ciel ouvert tout juste installée place d'Youville, devant la porte St Jean.
Velma qui s’épuise à conserver un semblant d’équilibre, ne s’aperçoit même pas que son papa est incapable de s’arrêter sans heurter à pleine vitesse la balustrade (bon sang, mais où sont les freins sur ces machins là ?), et remarque à peine sa maman qui frime en patinant en marche arrière…
T’inquiète pas Velma : avant la fin de l’hiver (prévue pour avril :-)) nous aussi nous ferons les kakous comme Corinne !

Déjà fin octobre, et l’incontournable fête d’halloween, avec ses déguisements (pour Velma, petite sorcière bien aimée), ses moissons de bonbons (à la plus grande joie des vrais gourmands de la famille, c’est à dire ses parents), et les activités plus ou moins horrifiques organisées pour la circonstance. Velma rencontre avec circonspection ses premiers spectres, fantômes et revenants dans le labyrinthe de la tour Martello 2, tandis que nous nous initions aux mystères les plus inavouables des plaines d’Abraham, lors d’une balade nocturne à la lumières des lanternes…
Mais le plus horrible de la soirée, cela reste sans conteste le temps épouvantable et la pluie cinglante qui s’abat sur notre petite troupe, et qui nous glace jusqu’au sang plus sûrement que tous les décors sinistres et toutes les anecdotes macabres de notre sympathique guide.
Vivement la neige.

4 Comments:

At 2:10 PM, Blogger amrayn said...

C'est mon premier commentaire en ligne (c'est émouvant) donc il risque de ressembler dans la forme et dans le fond à mes e-mail habituels : longs, racontant ma vie, périphrasiques, avec pleins de parenthèses, de points d'exclamation et de fautes d'orthographe.
J'ai enfin réussi à me créer un blog (c'est assez rigolo) accessible depuis mon ordinateur (il semblerait que se soit la présentation que tu as choisie qui ne s'affiche pas chez moi, les autres présentations, ça va) mais impossible d'atteindre les commentaires de votre blog, la page est blanche. Snif !
Vive l'ordinateur de ma copine Anne qui me permet cet exploit ! ( mais je ne pourrai pas le faire tous les jours, heureusement pour vous)
Le problème maintenant, c'est qu'il faut que je trouve un commentaire à faire :
-1) Oh ! très jolie présentation ( mais si elle est illisible sur mon ordinateur)
-2) Donc vous n'avez pas de carte de crédit !!! Vous devez tout retirer en espèce ?
-3) Qu'est-ce que tu entends par "fast-food débordant de graisse dans tous les sens du terme", je ne vois qu'un sens à priori. Est-ce que ça signifie que les Canadiens des chutes du Niagara sont gros ou qu'il y a pleins d'Etats-Uniens ?
-4) -50° !!!!!!! Quand je viendrai :-))) , je devrai emmener pleins de pulls ( j'en ai pas), de grosses chaussettes en laine ( non plus) et un bonet ( encore moins), ainsi que des chaussures à crampon ( je n'en ai même jamais vu !) ? Prévenez-moi des conditions climatiques, que je ne débarque pas avec trois petits débardeurs et deux petites robes ( l'essentiel de ma garde-robe d'hiver).
C'est tout pour l'instant, j'espère que c'est suffisant comme commentaire !

 
At 4:31 AM, Blogger le V said...

eh, seb , sympa tes anecdotes canadiennes... mais ça le serait encore plus sans les commentaires de parisien bobo gauche caviar... ;o)

plié de rire à l'anecdote sur le hockey !!!... je t'imagine bien en effet...

vous avez l'air de bien profiter et d'optimiser votre séjour ! bravo...

 
At 6:03 PM, Blogger Sébastien M. said...

Décidément, c'est ma fête avec le V...
Après ses insinuations douteuses de septembre, le voici qui me traite en octobre de "parisien bobo gauche caviar"...
Oh, là... tout doux... c'est trop pour un seul homme.
D'abord je ne suis pas bobo "monsieur de la campagne", car, c'est bien connu, les bobos habitent sur la butte montmartre et roulent en bcyclette (tout en laissant leur Jaguar dans le garage)... donc, je n'appartiens pas à cette espèce..

Ceci étant dit, je serais curieux de savoir ce qui, dans ma petite histoire, a bien pu t'inspirer ce commentaire que je prends comme désobligeant (c'est que je te connais, crapule..).

Merci Amélie pour ton message autrement plus constructif que celui du V :-))
Pour répondre, dans l'ordre, à tes questions :
1/ re-merci
2/ non - oui
3/ les 2 à la fois mon général
4/ on en reparlera le moment venu, mais il faut effectivement s'attendre à ça..

 
At 11:19 PM, Blogger le V said...

tu sais que j'aime bien t'asticoter... ;o)

 

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